Un film qui fait couler autant d'encre sans qu'aucune image ou aucune info sur son contenu exact n'ait filtrée, il fallait bien qu'il soit consacré à un artiste qui a révolutionné l'histoire de la musique contemporaine.
C'était le moins que l'on puisse faire j'ai envie de dire, pourtant certains ont cru bon de dénoncer ce qu'ils considéraient comme un moyen supplémentaire d'exploiter l'image d'un artiste qui paradoxalement aura été l'un des plus médiatisé du 20e siècle.
This is it, le film de trop ont sous entendu certains médias dont les chroniques traduisaient plus la frustration du manque de signes à se mettre sur l'écran que l'indignation véritable.
Indignation somme toute compréhensible face a une distribution qui annonçait une durée de deux semaines à l'écran et pas une de plus pour un docu traitant de la vie(ou pas) d'un des artistes les plus généreux du monde.
Pourquoi une durée si courte, pour faire plus de buzz et donc plus d'entrées et donc plus d'argent?
Qu'a cela ne tienne, l'argent n'ayant pas d'odeur ni de couleur, le public ne s'est pas fait prier pour se presser dans les salles obscures et sanctionner le documentaire de Kenny Ortega d'une salve d'applaudissements.
Etant pour ma part restée insensible aux pseudos débats éthiques, j'attendais avec une impatiente et une fébrilité non dissimulées un trou dans mon emploi du temps trop peu clément ces derniers temps pour m'offrir une dernière danse avec celui qui m'a donné le goût des concerts bien faits.
Nous y sommes: l'amour de la scène.
Je pense que cet amour est aussi fort pour celui qui s'y produit que pour ceux qui assistent au spectacle.
Depuis ce soir de 1988 où Michael Jackson m'a offert le tout premier show de ma vie, je n'accorde mon crédit inconditionnel, mon fanatisme qu'aux artistes que j'ai vu sur scène.
la scène, voilà un bien grand mot!
A moins d'être soi même artiste, qui sait finalement ce que cela recouvre, les responsabilités que l'on endosse lorsque la date est fixée, les tickets imprimés et la promotion lancée?
Qui plus est pour un artiste de l'envergure de Michael Jackson.
Cela va sans dire, mais c'est bien de le dire.
This is It.
Çà n'est pas autre chose, l'envers du décors: Un casting aussi géant qu'exigeant, des heures et des heures de répétitions faisant fi de la fatigue et du stress qui se lit dans les regards et dans la réserve de MJ qui après des années de règne sans partage sur la pop musique connaît toujours autant ses gammes et sait qu'au delà de la prod, ceux à qui ils faut plaire ce sont les fans, ses fans, ceux qui n'ont jamais failli malgré l'acharnement médiatique et les histoires sordides.
This is it: un magnifique cadeau pour ceux qui n'avaient aucun espoir d'assister au show et pour ceux qui devaient y assister, et surtout pour ceux qui ont contribué pendant plusieurs mois à ce qui devait être l'ultime révérence du King of Pop.
D'une certaine façon ce documentaire aura permis a l'artiste de mourir sur scène et ça pour un artiste qui y est né, ça n'a pas de prix.
C'était le moins que l'on puisse faire j'ai envie de dire, pourtant certains ont cru bon de dénoncer ce qu'ils considéraient comme un moyen supplémentaire d'exploiter l'image d'un artiste qui paradoxalement aura été l'un des plus médiatisé du 20e siècle.
This is it, le film de trop ont sous entendu certains médias dont les chroniques traduisaient plus la frustration du manque de signes à se mettre sur l'écran que l'indignation véritable.
Indignation somme toute compréhensible face a une distribution qui annonçait une durée de deux semaines à l'écran et pas une de plus pour un docu traitant de la vie(ou pas) d'un des artistes les plus généreux du monde.
Pourquoi une durée si courte, pour faire plus de buzz et donc plus d'entrées et donc plus d'argent?
Qu'a cela ne tienne, l'argent n'ayant pas d'odeur ni de couleur, le public ne s'est pas fait prier pour se presser dans les salles obscures et sanctionner le documentaire de Kenny Ortega d'une salve d'applaudissements.
Etant pour ma part restée insensible aux pseudos débats éthiques, j'attendais avec une impatiente et une fébrilité non dissimulées un trou dans mon emploi du temps trop peu clément ces derniers temps pour m'offrir une dernière danse avec celui qui m'a donné le goût des concerts bien faits.
Nous y sommes: l'amour de la scène.
Je pense que cet amour est aussi fort pour celui qui s'y produit que pour ceux qui assistent au spectacle.
Depuis ce soir de 1988 où Michael Jackson m'a offert le tout premier show de ma vie, je n'accorde mon crédit inconditionnel, mon fanatisme qu'aux artistes que j'ai vu sur scène.
la scène, voilà un bien grand mot!
A moins d'être soi même artiste, qui sait finalement ce que cela recouvre, les responsabilités que l'on endosse lorsque la date est fixée, les tickets imprimés et la promotion lancée?
Qui plus est pour un artiste de l'envergure de Michael Jackson.
Cela va sans dire, mais c'est bien de le dire.
This is It.
Çà n'est pas autre chose, l'envers du décors: Un casting aussi géant qu'exigeant, des heures et des heures de répétitions faisant fi de la fatigue et du stress qui se lit dans les regards et dans la réserve de MJ qui après des années de règne sans partage sur la pop musique connaît toujours autant ses gammes et sait qu'au delà de la prod, ceux à qui ils faut plaire ce sont les fans, ses fans, ceux qui n'ont jamais failli malgré l'acharnement médiatique et les histoires sordides.
This is it: un magnifique cadeau pour ceux qui n'avaient aucun espoir d'assister au show et pour ceux qui devaient y assister, et surtout pour ceux qui ont contribué pendant plusieurs mois à ce qui devait être l'ultime révérence du King of Pop.
D'une certaine façon ce documentaire aura permis a l'artiste de mourir sur scène et ça pour un artiste qui y est né, ça n'a pas de prix.










