Il y a des lieux qui déclenchent instantanément le juke-box que chaque personne dotée
d'un minimum de sensibilité (et de mémoire sans doute) trimballe avec soi tout au long de sa vie.
Dans mon cas cela commence toujours par un simple air,il me faut souvent quelques secondes pour retrouver les paroles et si le lieu me le permet je pousse allègrement la chansonnette.
Très important le lieu!
En effet, je ne pense pas que je serais ressortie aussi gaiement du Printemps de la beauté, si j'y étais entrée il y a deux jours en hurlant "I'm so excited, I just can't hide it,I'm about to lose control and I think I like it
I'm so excited and I just can't hide it" galvanisée par la pensée de la somme que je m'apprétais à dépenser(sans culpabilité aucune!) en cosmétiques.
En général ce qui se passe à l'intérieur de la tête n'a pas très bonne presse à l'extérieur, encore moins si il s'agit de maîtriser un Juke-Box qui se déclenche en freestyle.
Il vaut quand même mieux connaître les paroles pour espérer au mieux passer pour la candidate déchue (donc forcément incomprise) d'un télé crochet.
Humm, oui je dois l'avouer, je ne suis pas mécontente de mon organe, à l'écoute on confondrait aisément ma voix(D. ma donné la foi au passage, hein!) avec celle d'une Aretha, si...je connaissais plus de deux phrases de chacun ses célèbres tubes!
Heureusement qu'il existe dans cette jungle urbaine des lieux où l'on peut vraiment laisser s'exprimer sa nature profonde.
Je n'emporte pas de livre à dévorer sur place, je suis trop dissipée pour cela.
Ce sont les autres que je dévore de mon esprit galopant, me figurant tantôt un roman licencieux qu'il est plus confortable de consommer en pareil lieu, tantôt des retrouvailles téléphoniques aérantes ou un gamin de 7ans qui aurait les pensées de Pascal.
J'aime les immenses parc, ceux dans lesquels on fantasme, parce que le périmètre carré que l'on occupe de son corps fait office de royaume...
Je suis littéralement tombée amoureuse du parc de Saint-Cloud et en y pénétrant c'est sans surprise que j'ai laissé la voix chaude d'Al Green me transporter.
En observant ce lieu, le ciel et les gens qui s'y trouvaient, je me suis dis que leur juke-box à ce moment là n'avait pas pu s'arrêter sur une autre chanson, impossible!
d'un minimum de sensibilité (et de mémoire sans doute) trimballe avec soi tout au long de sa vie.
Dans mon cas cela commence toujours par un simple air,il me faut souvent quelques secondes pour retrouver les paroles et si le lieu me le permet je pousse allègrement la chansonnette.
Très important le lieu!
En effet, je ne pense pas que je serais ressortie aussi gaiement du Printemps de la beauté, si j'y étais entrée il y a deux jours en hurlant "I'm so excited, I just can't hide it,I'm about to lose control and I think I like it
I'm so excited and I just can't hide it" galvanisée par la pensée de la somme que je m'apprétais à dépenser(sans culpabilité aucune!) en cosmétiques.
En général ce qui se passe à l'intérieur de la tête n'a pas très bonne presse à l'extérieur, encore moins si il s'agit de maîtriser un Juke-Box qui se déclenche en freestyle.
Il vaut quand même mieux connaître les paroles pour espérer au mieux passer pour la candidate déchue (donc forcément incomprise) d'un télé crochet.
Humm, oui je dois l'avouer, je ne suis pas mécontente de mon organe, à l'écoute on confondrait aisément ma voix(D. ma donné la foi au passage, hein!) avec celle d'une Aretha, si...je connaissais plus de deux phrases de chacun ses célèbres tubes!
Heureusement qu'il existe dans cette jungle urbaine des lieux où l'on peut vraiment laisser s'exprimer sa nature profonde.
Je n'emporte pas de livre à dévorer sur place, je suis trop dissipée pour cela.
Ce sont les autres que je dévore de mon esprit galopant, me figurant tantôt un roman licencieux qu'il est plus confortable de consommer en pareil lieu, tantôt des retrouvailles téléphoniques aérantes ou un gamin de 7ans qui aurait les pensées de Pascal.
J'aime les immenses parc, ceux dans lesquels on fantasme, parce que le périmètre carré que l'on occupe de son corps fait office de royaume...
Je suis littéralement tombée amoureuse du parc de Saint-Cloud et en y pénétrant c'est sans surprise que j'ai laissé la voix chaude d'Al Green me transporter.
En observant ce lieu, le ciel et les gens qui s'y trouvaient, je me suis dis que leur juke-box à ce moment là n'avait pas pu s'arrêter sur une autre chanson, impossible!
"Let's Stay Together" Al Green, 1971,Hi Records.















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